Dominique Pons est entrée à Publicis à sa
sortie de Sup de Co. Il y est resté une quinzaine d’années.
Publicis Toulouse d’abord, puis l’établissement
de Montpellier, qu’il a dirigé pendant quatre ans
avant de rejoindre Publicis Hourra à Lille. C’est
en 1984, dans la filiale Montpelliéraine que Jean-Paul
Rivière et lui se sont connus. Aujourd’hui, la boucle
est bouclée, les deux publicitaires se retrouvent chez
Rivière&Co.
- Passer d’une structure de grand groupe à une
structure indépendante, qu’est-ce que cela change
dans votre approche ?
- Cela correspondait à un souhait fondamental. Il arrive
un moment où l’on ressent le besoin d’exprimer
pleinement ce que l’on a envie de faire. Rivière&Co
est la bonne échelle aujourd’hui pour développer
cela de façon pérenne. Je connais bien Jean-Paul
et j’ai eu l’occasion de mesurer toutes les potentialités
que nos différences et nos complémentarités
peuvent dégager.
- Rivière&Co est une agence créative, qu’est
ce que cela vous apporte ?
- Dans la méthode rien du tout ! Si ce n’est une
plus grande rigueur d’analyse… La différence
entre une campagne créative et une campagne tout court,
c’est le parti pris supplémentaire - les convictions
et l’engagement si vous préférez - qu’on
prend sur la plateforme stratégique et l’importance
qu’on accorde à la délibération créative.
Tout le reste n’est qu’une affaire de talent et de
ce côté là, j’ai une totale confiance
en Valérie Genevois et en son équipe.
- Comment organisez-vous votre mission ?
Trois parties : un tiers de réflexion globale, un tiers
de relations avec les annonceurs et un dernier tiers consacré
au développement de l’agence. Voilà pour la
théorie, dans la pratique mes meilleurs alliés sont
la souplesse et le pragmatisme.