- Agen encourage ses Universités.


- La Dépêche rajeunit sa régie.


- Le Laboratoire Chauvin au doigt et à l’œil.


- Les bus partent à la conquête de l’Ouest.


- Sylvie Bovolin, assistante de gestion-production.


- B to b or not to be ?


-
Narbonne adopte la civique attitude.

- Chauvin soigne son image corporate.


- Les Transports Palois gèrent la crise.

B to b... Or not to be ?

Quand on pense « business to business », on imagine immédiatement des relations ésotériques qui relient des entreprises fortement spécialisées dans un domaine très pointu à d’autres entreprises, non moins spécialisées, dans d’autres domaines non moins pointus. Et quand on imagine la communication qui relie tout cela, on se dit que l’armoire à pharmacie renfermant les prescriptions d’urgence anti-migraine doit impérativement se trouver à portée de la main… Pourtant, la communication business to business (appelons-la b to b pour faire simple) devrait justement être là pour clarifier la relation entre les professionnels…

Dans les faits, pour être efficace, la communication b to b doit être d’accès immédiat. On peut même aller plus loin en affirmant qu’elle doit suivre le même cheminement stratégique et créatif que la communication grand public : la seule chose qui change c’est la cible. Et encore… Avant d’être le super-spécialiste de l’aéronautique, l’ingénieur d’Airbus est un homme (et bien souvent une femme…), père de famille (mère dans un cas sur deux), dans une certaine tranche d’âge, répondant à un pouvoir d’achat particulier et correspondant à un style de vie donné. Et à ce titre, il (ou elle) aime voir dans le message de communication qui lui est soumis une dimension humaine. Du coup, ce n’est plus l’hyper-spécialisation de la communication qui devient importante, mais la formulation du message, autrement dit la création, et son support.

Rivière&Co s’est fait une spécialité de la communication b to b créative. Quelques références figurent sur le site de l’agence dans la rubrique b to b : www.riviere-co.com.

En résumé, pour mieux informer le (ou la) spécialiste, il faut séduire l’homme (ou la femme). Et pour séduire, il vaut mieux faire confiance à la création et à sa formulation. L’humour, l’émotion, la connivence, le clin d’œil… Il existe quantité de possibilités pour s’adresser à l’individu de façon sensible avant de lui rabattre les oreilles avec des arguments de spécialiste. On pourrait même dire que plus on aborde le sujet par le sensible, mieux sont intégrés les arguments de spécialiste…