- Agen encourage ses Universités.


- La Dépêche rajeunit sa régie.


- Le Laboratoire Chauvin au doigt et à l’œil.


- Les bus partent à la conquête de l’Ouest.


- Sylvie Bovolin, assistante de gestion-production.


- B to b or not to be ?


-
Narbonne adopte la civique attitude.

- Chauvin soigne son image corporate.


- Les Transports Palois gèrent la crise.

Agen encourage ses universités.
Avec ses filières post-bac diversifiées et ses cursus aux taux de réussite à même de faire pâlir les établissements bordelais et toulousains, le pôle universitaire d’Agen se devait d’opter pour une communication attrayante pour les futurs étudiants. Mission accomplie. Et si le taux de fréquentation était proportionnel à la créativité des annonces ?
Annonceurs : Conseil général de Lot-et-Garonne.
Supports : affichage, édition, stand.
La dépêche rajeunit sa régie.
Le meilleur moyen de prouver aux annonceurs et à leurs agences de communication que la presse quotidienne régionale concerne tous les publics, c’est de montrer les lecteurs qui ne la fréquentent pas régulièrement : ceux qui ne savent pas encore lire...
Annonceur : La Dépêche du Midi.
Supports : Presse, édition, mailings ciblés vers les prescripteurs..
Chauvin au doigt et à l’œil.
Catarstat n’est pas une prescription miracle pour les patients qui doivent subir une intervention chirurgicale de la cataracte. Pourtant, quelques gouttes de Catarstat suffisent à entretenir le lien entre le patient et son médecin en attendant l’opération. Une édition en forme de teasing permet de l’illustrer.
Annonceur : Laboratoire Chauvin
Support : édition et objets publicitaires..
Les Bus CG31
Les transports en commun du Conseil général de la Haute-Garonne renouvellent leur communication dans tout le département et plus particulièrement l’Ouest Toulousain. Rivière&Co les accompagne cette année encore pour développer leur image et leur fréquentation.
Annonceur : Conseil Général de la Haute-Garonne.
Support : affichage, radio, presse, édition et marketing direct..
Sylvie Bovolin, assistante de gestion-production.
Avec son sens de l’organisation pratique et sa rigueur toute administrative, rien ne semblait destiner Sylvie à entrer un jour dans une agence de publicité, mais aujourd’hui elle ne regrette rien de son choix.

Deux ans déjà !

Rivière&Co entre dans son troisième exercice. Trois ans c’est très jeune, mais les deux années écoulées nous ont permis de mettre en place les bases de notre posture d’agence conseil en communication. Une posture qui mise sur la création et l’impact des messages. Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance pendant cette période pour que nous puissions bâtir les cas d’école qui illustrent notre démarche. Certains sont commentés dans cette news. Ils ne sont pas tous là, loin s’en faut, nous avons sélectionné un éventail de ce qui a fait notre quotidien sur les douze derniers mois. Le conseil général de Lot-et-Garonne, le laboratoire Chauvin - Bausch & Lomb, la Stap, le conseil général de la Haute-Garonne, la Dépêche du Midi, la ville de Narbonne… Deux ans déjà, et toutes nos dents pour mordre avec appétit dans le marché publicitaire du grand sud, de l’Atlantique à la Méditerranée.

Jean-Paul Rivière

B to b... Or not to be ?

Quand on pense « business to business », on imagine immédiatement des relations ésotériques qui relient des entreprises fortement spécialisées dans un domaine très pointu à d’autres entreprises, non moins spécialisées, dans d’autres domaines non moins pointus. Et quand on imagine la communication qui relie tout cela, on se dit que l’armoire à pharmacie renfermant les prescriptions d’urgence anti-migraine doit impérativement se trouver à portée de la main… Pourtant, la communication business to business (appelons-la b to b pour faire simple) devrait justement être là pour clarifier la relation entre les professionnels…

Narbonne n’est pas une ville particulièrement versée dans l’incivisme, du moins pas plus que toute autre ville. Pourtant, la municipalité a décidé de mettre en place une politique qui encourage un comportement plus citoyen.
En communication, rien n’est plus délicat que de définir une campagne de civisme pour une ville. Il ne faut pas être agressif : il y a un temps pour l’information qui doit toujours précéder celui de la répression. Il ne faut pas être donneur de leçons : rien n’est plus ennuyeux qu’une campagne de publicité professorale, rien n’est plus “zappé” non plus… Il ne faut pas être culpabilisateur : on ne gagne jamais à faire du chantage au public auquel on s’adresse…
Le Laboratoire Chauvin soigne son image corporate.

  

Le laboratoire Chauvin-Bausch & Lomb couvre de nombreuses spécialités dans le domaine de l’ophtalmologie. De la chirurgie aux produits de grande consommation, des médicaments aux produits OTC, les cibles du laboratoire vont du grand public au chirurgien leader d’opinion, en passant par le médecin et bien entendu le pharmacien. Organisée en divisions, chacune de ces spécialités structure ses gammes de produits par thématiques qui dispose de sa communication propre. Cela fait beaucoup de concepts de communications produits à gérer en même temps.
Les transports de l’agglomération paloise gèrent la crise avec la communication.
En matière de communication, l’un des exercices les plus difficile à régler demeure incontestablement la communication de crise. C’est vrai, montrer un monde idyllique où tout-le-monde-il-est-beau et tout-le-monde-il-est-gentil reste le B A BA de la publicité, mais appuyer là où ça fait mal pour faire en sorte que ça aille mieux est une tâche quasi contre nature pour la majorité des agences…
Quand les transports en commun d’une ville connaissent une interruption de plusieurs semaines liée aux grèves, l’opinion publique est nécessairement ébranlée. Elle comprend parfaitement les revendications mais se sent malgré tout victime du déficit de service. À l’issue de cette période trouble, Rivière&Co a présenté à la Stap un projet de communication de crise pour que le grand public et les voyageurs en particulier retrouvent la confiance qu’ils sont en mesure d’accorder aux transports en commun.